Adieu la bonne élève : apprenez à rater avec panache

Le scoop ? Il n’y a pas de conseil de classe à la fin de l’année. Personne ne viendra vous remettre un trophée de la « meilleure gestionnaire de crise ménagère ». La seule chose qu’on gagne à être une bonne élève à 50 ans, c’est un rendez-vous plus rapide chez l’ostéopathe.
Et si, pour ce mois de février, on décidait de s’asseoir au fond de la classe, près du radiateur, et d’apprendre enfin l’art de la « médiocrité choisie » ?